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Le Progrès, 23 février 2010
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Le Progrès, 12 janvier 2010
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Le Progrès, 1er, 2 et 3 janvier 2010
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Le Progrès, 31 décembre 2009
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Le Progrès, 29 et 30 décembre 2009
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Article paru dans Le Progrès www.leprogres.fr, le lundi 9 novembre 2009.

Après l'exploit de la semaine dernière à Pfastatt,
l'OSFB a confirmé à domicile en surclassant Illfurth.
Les visiteurs n'ont fait illusion que lors du premier quart-temps (18-15) avant que les coéquipiers de Yohan Leroy ne passent à la vitesse supérieure.
Pour Bruno Pierre, l'entraîneur : « Nous sommes restés sur la dynamique de notre dernière sortie.
Les joueurs ont su se rendre le match facile.
Nous avons bien défendu dès le départ même s'il nous a fallu un peu de temps pour trouver notre rythme offensif. »
Avec cette sixième victoire, l'entente Oullins-Sainte-Foy-lès-Lyon est en tête de sa poule à égalité avec Tarare et Saint-Dizier,
les deux équipes qui l'ont battue en début de saison.
Samedi les Verts recevront le Stade Clermontois en coupe de France.
> NOTE :
Au gymnase Sainte Barbe, l'OSFB bat Illfurth 84-48
Article du Progrès
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Le Progrès, lundi 26 octobre 2009
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Article paru dans Le Progrès www.leprogres.fr, le jeudi 1er octobre 2009.

Joueur à Oullins/Sainte-Foy, Aziz Samb est à l'origine d'un partenariat entre l'île de Gorée et son club
Chaque histoire a ses protagonistes dont la rencontre, parfois improbable, donne naissance ponctuellement à de véritables leçons de vie. Quand Aziz Samb signe sa première licence de basket à Oullins/Sainte-Foy, il y a de cela huit ans, il est loin de se douter que la première pierre d'un partenariat entre son île natale (Gorée, Sénégal) et son nouveau club vient d'être posée.
« Quand je voyais dans mon île qu'une vingtaine enfants se disputaient un ballon alors qu'à Oullins, chaque jeune avait le sien, j'ai demandé aux dirigeants de pouvoir en ramener quelques-uns », note Aziz.
Hervé Piquet-Gauthier, président de l'OSFB, se prend au jeu et facilite l'envoi de matériel au Sénégal avec le club qui se mobilise.
« Je me suis occupé tout d'abord d'Aziz en tant que sportif, puis il m'a soumis son projet d'envoyer du matériel et a rapidement insisté pour que je vienne voir les infrastructures. » Chose faite en décembre 2008 lors d'un voyage qui lui permet de rencontrer le maire de l'île, Maître Augustin Senghor, petit-fils de Léopold Senghor, premier président sénégalais.
« Hervé a pu se rendre compte du profond dénuement en terme didactique et de formation de nos jeunes. »
Ce voyage accélère la collaboration entre Oullins et l'île de Gorée.
« Nous avons décidé de mettre en place une convention de parrainage avec M. Senghor dans laquelle nous mettons par écrit un certain nombre d'engagements », souligne Hervé. Cette convention est signée le 5 mai 2009 au gymnase Sainte-Barbe à Sainte-Foy-les-Lyon.
Le postulat de base est que cet échange est bénévole, dicté uniquement par la volonté des différentes parties de rapprocher leurs collectivités, d'échanger des liens amicaux.
Oullins finance la mise à disposition d'un entraîneur local, permet l'échange d'informations techniques (Thierry Gorini a tenu plusieurs clinics au mois de juin) quand la mairie refait les infrastructures. Mais même si les échanges sont basés sur le sport, l'éducation n'est pas oubliée. Les résultats scolaires sont une passerelle obligatoire pour pouvoir pratiquer le basket.
Les trois acteurs de cet accord ont également une volonté commune : pérenniser cette action.
« Nous sommes dans une logique d'une collaboration pérenne pour aider les jeunes à se développer à travers le sport et le basket. Cela permettra également de nous enrichir mutuellement », martèle M. Senghor.
Destinée aux « 8-16 ans », cette école de basket devrait voir éclore de jeunes talents mais aussi de jeunes étudiants.
« Nous serons là pour faciliter la venue de ces jeunes, dans leur parcours scolaire comme dans le basket », précise Hervé Piquet Gauthier.
Aziz, sans qui finalement rien ne se serait passé, synthétise le but de son action : « Je veux donner aux jeunes de l'île de Gorée la chance que j'ai sans rien attendre en retour. »
Consécration de ce partenariat, une télévision nationale est venue effectuer un reportage (à voir sur le site d'oullins, www.osfb.net) sur l'île de Gorée.
Une histoire d'hommes qui salue des qualités de cœur…
Article du Progrès
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Article paru dans Le Progrès www.leprogres.fr, le vendredi 22 mai 2009.
Thierry Gorini, directeur sportif de l'entente Oullins-Sainte-Foy dresse un bilan positif de la saison de basket

Que doit-on retenir de cette saison qui s'achève ?
Les onze équipes de jeunes ont beaucoup progressé et l'union que nous avons lancée chez les cadets et les minimes a très bien fonctionné.
Cette union, de quoi s'agit-il exactement ?
En septembre 2008, avec Beaumarchais et Tassin, nous avions décidé de nous associer dans deux catégories d'âge. Cela permet de jouer en championnat de France et chaque club garde ses effectifs. Il n'y a donc que des avantages.
Avec 220 licenciés, dont 170 jeunes, votre Entente se porte plutôt bien…
Quand je suis arrivé au club, en 2000, il y avait tout à faire. Aujourd'hui, notre école de basket est la plus importante du Rhône, labellisée depuis cinq ans. Et nos mini-poussins font partie des meilleures équipes.
Le club est-il uniquement un réservoir de talents ?
Non, il y a de la place pour ceux qui veulent se faire plaisir. On garde tout le monde, on ne dira jamais à un enfant qu'il n'a pas le niveau pour jouer chez nous. On ne cherche pas à gagner 60 à 2 tous les week-ends : parfois, on ne fait pas jouer les meilleurs pour donner du plaisir à tous.
Les équipes seniors n'ont-elles pas trop de mal à exister derrière la Une ?
On essaye justement de ne pas trop les laisser dans l'ombre de notre équipe fanion. La 2 vient de terminer 5e de Régionale 2, avec une moyenne d'âge de 19 ans. Et, dans 2 à 3 ans, quand ils auront gagné en maturité, l'objectif est qu'ils grimpent en R1.
Votre petit regret concerne l'équipe 3… Ils descendent de Super Excellence alors qu'il s'agit d'un bon groupe. On a eu des blessés et aussi des gens moins disponibles car ils ont une vie de famille. On attend la génération des cadets pour redynamiser l'équipe. Quant à l'équipe 4, elle se maintient à l'aise en Excellence car ce sont des baroudeurs qui ont joué en Nationale 3. En N3, votre équipe fanion a loupé l'accession ?
Notre objectif était de monter mais vu la crise actuelle et sachant qu'entre la N3 et la N2, le budget varie du simple au double, ce n'était peut-être pas la bonne année. On verra ça en 2010.
Propos recueillis par Vincent Huchon
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